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Sous l’Ancien Régime, quatorze maisons nobles étaient réparties sur le territoire de Sainte-Luce. Peu d’entre elles subsistent dans leur forme originale, certaines ont totalement disparu. En revanche, elles ont toutes donné leur nom à des lieuxdits, qui ont eux-mêmes donné leur nom à des rues ou des quartiers de Sainte-Luce. L’abbé Brault, vicaire de la paroisse de Sainte-Luce de 1889 à 1893, et l’abbé Grégoire, curé de Sainte-Luce de 1896 à 1907, ont fait de nombreuses recherches sur l’histoire de la commune qu’ils ont consignées dans les registres paroissiaux. À la fin du XVIIe siècle, la paroisse était partagée en trois juridictions féodales celle du chapitre de la cathédrale, celle des régaires de l’évêché et celle du prieuré de la Magdeleine en Bois. En général, les maisons nobles étaient rattachées à l’une ou l’autre de ces trois juridictions. La juridiction du chapître de la cathédrale La juridiction du chapître de la cathédrale comprenait, entre autres, le bourg, les marais et communs de L’Angle, La Bougrière, Villeneuve, La Haie, La Nobilière, La Mignonnerie, La Thébaudière, et Le Linot. La Haie C’était, après Chassay, une des plus anciennes et importantes terres de la paroisse. La maison fut bâtie en 1500 par Guillaume de Montigné, mais la juridiction existait bien auparavant avec une grande métairie. Le château de la Haie avait droit de fuye5, d’étang, de four, et de moulin. La Haie était le type de la grande seigneurie, de 800 hectares à l’origine elle trônait majestueuse sur le sommet du coteau, avec deux tours d’angle au sud encadrant une entrée monumentale, avec porte cochère et à carrosses. Au nord, une chapelle, et dans l’autre angle une fuie avec de nombreuses niches à pigeons. Le moulin de la Lande, puis celui de la Chaussée moulinaient les céréales des nombreuses métairies environnantes.» Gernoux, Annales 1968 Jusqu’au XIXe siècle, la plupart des propriétaires qui se succédèrent appartenaient à la noblesse ou à la haute bourgeoisie après la Révolution française et exerçaient des fonctions importantes au Parlement de Bretagne, dans l’Administration royale ou dans le négoce. En 1626, le cardinal Richelieu, venu à Nantes pour étudier les intérêts du commerce, reçut l’hospitalité au château. La Nobilière En 1508, Anne de Bretagne, reine de France, anoblit cette terre au profit du propriétaire, Olivier de Lescouët, écuyer, sommelier ordinaire de la Panneterie de bouche de la reine», en récompense de ses bons, louables et recommandables services». Olivier de Lescouët était depuis de nombreuses années au service d’Anne de Bretagne. Breton du pays nantais, sa famille paternelle était établie à Sainte-Luce au Perier depuis trois générations. Par la suite, Olivier devint Prévôt de Nantes 1524-1532. Il mourut probablement en 1533 et fut enterré dans l’église de Sainte-Luce. A l’origine, cette terre était appelée La Gabillaudière. Lorsqu’Olivier de Lescouët demanda à Anne de Bretagne l’anoblissement de sa terre, il la nommait déjà La Nobilière peut-être pour forcer le destin ou parce qu’il était certain que son souhait serait satisfait. L’anoblissement fut accompagné de diverses exemptions d’impôts. La Mignonnerie Au XVIIIe siècle, le propriétaire était le Sieur Guyot, greffier en titre des eaux et forêts de la maîtrise de Nantes. C’est lui qui fit bâtir la maison actuelle. Cette terre était un démembrement de celle du Perier. Aujourd’hui, on peut voir un joli porche et un calvaire breton de pierre à l’entrée située rue de La Loire. La Thébaudière Autrefois il y avait un logis à tourelle de style renaissance, un beau porche d’entrée, des douves et un étang. Aujourd’hui, on trouve à cet endroit une ferme enclose traditionnelle, qui sert d’habitation. Le Linot De 1583 à 1679, ce domaine boisé enclos de murs et comprenant une pièce d’eau appartenait à Anne Sauvaget, dame de la Nobilière. Les propriétaires suivants étaient procureurs au présidial de Nantes. Le manoir fut reconstruit en style néogothique, en 1852, par l’architecte Chenantais. On peut encore constater que le domaine devait être étendu car les maisons du lotissement construit à côté du manoir, gardent, en clôture», en bordure de route, des pans du mur qui devait encercler le domaine. La juridiction des régaires de l’Evêché La juridiction des régaires de l’Evêché s’étendait sur les trois quarts du territoire de la commune, dont la seigneurie de Chessail ancien nom de Chassay, Le Plessis, La Gironnière, La Marchinchère, La Poitevinière, Belle-Rivière, La Cadoire, Les Noës, La Bougrière, Le Poirier, Le Patis-Mandin, Les Normandières, La Gicquelière, et Les Landreaux. La Chassay L’histoire de ce domaine, nous l’avons déjà évoquée, se confond étroitement avec celle de Sainte-Luce. Dans une déclaration de l’évêque de Nantes, Gilles de Beauvau, faite en 1683, on découvre qu’il y avait alors un manoir et un petit château. Seul le petit château subsiste. Le corps central de l’édifice a été réalisé probablement vers 1570 et est de style renaissance italienne. Les ailes semblent avoir été ajoutées au XVIIIe siècle. Le grand manoir se tenait au nord du château actuel et a dû tomber en désuétude progressivement entre la fin du XVIIe siècle et le XVIIIe siècle. En 1778, Monseigneur Fretat de Sarra, évêque de Nantes, fit enclore de murs le domaine de Chassay. Le mur le long de la route de Thouaré fut abattu en août 1947 pour permettre l’accès aisé à la place publique que la commune venait de réaliser sur un terrain loué à Mme de Frémond, propriétaire du château. Le Perrier, Perier ou Poirier Cette terre était entrée dans la famille de Lescouët en 1420, date du mariage de Bertrand de Lescouët bisaïeul d’Olivier de Lescouët avec Guillemette Lespervier, dame du Périer. Elle resta dans cette famille jusqu’en 1599. Au XVe siècle, le manoir était de construction gothique comme en témoignent les encadrements de portes et de fenêtres moulurés des dépendances. Au XVIIIe siècle, un nouveau manoir fut construit, l’ancien servant alors d’habitation aux fermiers. La Gironnière La Gironnière fut le berceau des Proust, navigateurs allant jusqu’en Océanie. L’un d’eux, surnommé Roi de Yalayala», publia un livre intitulé les aventures d’un gentilhomme breton aux îles Philippines». La famille en resta propriétaire jusqu’à la Révolution française où il semblerait qu’ils furent massacrés sur leurs terres. La Poitevinière Cette maison n’apparaît dans les actes qu’au XVIIIe siècle. Pourtant, nous savons qu’une chapelle fut bénie le 29 décembre 1659 par le recteur de la paroisse. L’abbé Grégoire notait qu’elle n’existait plus depuis longtemps, mais qu’au nord de la propriété, un chemin portait le nom de chemin de la Chapelle ». Le Plessis ou la Lombarderie Le Grand Plessis, route des sables Le premier propriétaire déclaré est Christophe de la Tourneuve en 1471. L’ancienne maison noble située dans les prairies basses des bords de Loire, a laissé la place à un château moderne construit en 1887 et qui comporte 55 ouvertures. Aujourd’hui, le restaurant Bénureau y est installé. Le Petit Plessis, route des Plessis Le Petit Plessis, séparé seulement par la route, se trouve en face du Grand Plessis. Le manoir fut agrandi par M. et Mme de Cheffontaines qui firent également restaurer la chapelle. Le pavillon, l’orangerie, et les écuries ont été transformés et aménagés en 1862. La maison a subi en 1870 un nouvel agrandissement. Depuis 1998, cette propriété enclose abrite un restaurant, le Manoir du Petit Plessis». Au XVIIIe siècle, ces domaines furent la résidence de plusieurs familles de constructeurs de navires au petit Plessis et de planteurs de Saint-Domingue au Grand Plessis. Ce fut leur refuge lors de la révolte de Saint-Domingue. Les autres maisons nobles D’autres maisons nobles n’étaient répertoriées ni dans le fief des régaires ni dans celui du chapitre. Le Pasty ou Patis-Mandin Selon l’abbé Grégoire, c’était une des plus anciennes habitations de Sainte-Luce. Malheureusement, il n’en reste aucune trace. La Chaussée La maison devait son nom au barrage qui formait l’étang de la Haie. Il y avait un moulin à eau qui dépendait de la juridiction de la Haie. C’était le seul qui existait à Sainte-Luce, avec celui de Bois briand. L’étang fut converti en prairie. Aujourd’hui, la maison n’existe plus. Belle-Rivière Cette ancienne gentilhommière située sur les bords de la Loire appartenait en 1500 à Jean de la Rivière. Pour éviter les crues du fleuve, ce manoir s’élevait sur des caves maçonnées et soutenues par d’énormes poutres en bois. La chapelle construite en 1660 servit d’entrepôt au XIXe siècle. Elle a été récemment transformée en logement. La Saminière ou l’Angle Les registres paroissiaux évoquent successivement les deux lieux comme quatorzième maison noble. La Saminière est l’ancien nom perdu d’une terre de Sainte-Luce. A l’Angle le plus grand village de la paroisse, détruit à cause des inondations du fleuve il y avait un manoir appelé la Close-Villeneuve, dont il ne reste que des pans de mur. Il est impossible de déterminer avec certitude laquelle était une maison noble. Peut-être les deux successivement. En 1454, Jean de la Rivière était déclaré comme propriétaire de la Saminière.
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